CQRD

Genève · Suisse

CQRD conçoit les outils du service biomédical.

Gérer un parc de dispositifs médicaux, traiter les alertes de sécurité, prouver ce qu'on a fait pendant vingt ans : trois métiers qui parlent des mêmes appareils, et que la plupart des établissements tiennent aujourd'hui dans des tableurs et des boîtes mail. CQRD les réunit dans une seule plateforme.

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Fondé et développé par Quentin Carrier, ingénieur biomédical en exercice.

Nos produits

Trois modules, une seule plateforme

Chaque module s'active indépendamment : un établissement peut commencer par la matériovigilance seule, et ouvrir la GMAO l'année suivante sans rien resaisir.

On passe de l'un à l'autre d'un clic sur le logo, sans changer d'application ni se reconnecter — ci-contre, le sélecteur tel qu'il apparaît dans l'outil.

Sélecteur de modules de l'application : quatre pastilles colorées — Matériovigilance en bleu, GMAO en ambre, SHOP en vert et Administration en violet.
Capture de l'application

Ce qui relie les trois

Un appareil saisi une fois, reconnu par tous les métiers

C'est la raison d'être de la plateforme, et l'écart le plus net avec trois logiciels juxtaposés. Le dispositif, son modèle et son emplacement sont une seule donnée : l'alerte qui le vise, sa maintenance et son contrat parlent du même appareil.

Concrètement, quand une alerte Swissmedic arrive, on sait déjà quels exemplaires sont concernés, où ils se trouvent et qui en a la charge — sans ressaisir un numéro de série.

Une seule fiche, trois lectures

SN-2204-H · INV DM0142 Pompe à perfusion · Bloc opératoire, salle 3
MatériovigilanceVisée par une alerte · isolée le 14.07.2026
GMAOContrôle de sécurité électrique dû dans 42 jours
SHOPSous contrat · prestataire habilité par le fabricant

Ce que CQRD veut être

Un environnement de travail, pas un logiciel de plus

L'ambition n'est pas de fournir un outil qui règle une tâche, à côté des sept autres qu'un service biomédical fait tourner déjà. C'est de donner à ce service l'endroit où il travaille — pensé pour son métier, ses obligations et ses gestes réels.

Taillé pour le biomédical, pas adapté depuis un logiciel générique

Le vocabulaire est le vôtre : classe ODim, mandataire suisse, contrôle de sécurité électrique, cercle de matériovigilance, fiche de prise en compte. Rien à traduire, aucun champ « projet » ou « ticket » détourné pour dire autre chose que ce qu'il dit.

Les métiers se parlent, au lieu de s'exporter des fichiers

Une alerte retrouve seule les appareils concernés ; une maintenance sait quel contrat la couvre ; un modèle corrigé corrige toutes ses fiches. Pas de ressaisie, pas de tableur de liaison, pas de module qui ignore le voisin.

Complet jusqu'au bout de la chaîne, y compris les parties ingrates

Celles qu'on finit toujours à la main : relancer un fournisseur, faire signer un soignant qui ne lit pas ses mails, imprimer une étiquette d'isolement, sortir le dossier complet pour un auditeur. C'est là que se perd le temps, donc c'est là que l'outil doit servir.

Chaque module s'active seul, et rien ne vous enferme

Vous pouvez commencer par la matériovigilance et ouvrir la GMAO l'année suivante sans rien resaisir. Vos données s'exportent, et l'outil dit toujours ce qu'il sait — et ce qu'il ne sait pas.

Cet environnement se construit module par module et n'est pas encore complet : chaque page produit indique précisément ce qui fonctionne aujourd'hui et ce qui reste à faire.

L'origine

Écrit depuis le poste de travail, pas depuis un cahier des charges

CQRD est né d'un service biomédical de clinique genevoise, où les alertes de matériovigilance se traitaient à coups de courriels, de tableurs et de relances téléphoniques — avec la conviction désagréable qu'un audit trouverait des trous.

Le produit est développé par la personne qui fait le métier. Ça se voit surtout dans les détails qu'aucun cahier des charges ne mentionne : la fiche qu'on ne peut pas faire signer par quelqu'un d'autre, l'appareil qui part chez le fournisseur et qu'il faut savoir réclamer, l'étiquette d'isolement qu'on colle vraiment sur une machine.

Un logiciel de preuve n'affirme jamais ce qu'il n'a pas constaté

C'est le principe auquel tout le reste obéit. Quand une information n'a pas pu être lue, l'écran dit qu'il n'a pas pu la lire — jamais qu'il n'y a rien à signaler. Et rien ne s'efface : une version remplacée part à l'historique avec son motif.

CQRD se rapproche des exigences suisses de conservation électronique (CO 957-958f, Olico). Ce n'est pas une certification, et ce ne sera jamais présenté comme telle.

Ce que CQRD explore

Les chantiers suivants

Des directions de travail, pas des promesses commerciales : elles avanceront avec les établissements qui les réclameront.

  1. A

    Un référentiel des modèles alimenté par les fabricants

    Aujourd'hui chaque établissement ressaisit les mêmes caractéristiques du même appareil. Le référentiel existe déjà dans la plateforme ; il manque le portail par lequel les fabricants tiendraient eux-mêmes leurs fiches à jour.

  2. B

    La signature là où les équipes travaillent

    Le personnel soignant ne consulte pas sa boîte mail pendant son service. La signature doit venir à lui, dans l'outil qu'il a déjà ouvert — deux gestes, sur son téléphone.

  3. C

    Déclarer une panne sans remplir un formulaire

    Un numéro à appeler plutôt qu'un ticket à saisir : dire ce qui ne marche pas, quel appareil, et à quel point le service est bloqué. Le tri de priorité en découle.

Prendre contact

Le produit se construit avec les établissements qui l'utilisent

Si vous êtes ingénieur biomédical, pharmacien responsable ou responsable qualité dans un établissement de soins suisse, une heure de démonstration sur vos propres cas vaut mieux qu'une plaquette. C'est aussi ce qui fait avancer l'outil.

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contact@cqrd.ch

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