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Référentiel et achat de dispositifs médicaux · Suisse

Le même appareil, ressaisi dans chaque établissement du pays.

Classe réglementaire, GTIN, mandataire suisse, notices obligatoires, qui a le droit d'intervenir dessus : ces informations sont identiques pour tous, et pourtant chacun les retape dans son coin. Le SHOP en fait un référentiel commun, puis y adosse ce qui vous est propre — vos prix, vos contrats, vos marchés.

Un module de la plateforme CQRD · conçu par un ingénieur biomédical en exercice

Fiche modèle Illustration · données d'exemple

Modèle · référence anonymisée

Pousse-seringue — gamme hospitalière

GTIN
07612345000018
Classe ODim
IIb
Électrique
Classe II · partie appliquée CF-def
Durée de vie
10 ans
Mandataire CH
Mandataire suisse (anonymisé)

Notices exigées en Suisse

DE ✓ FR ✓ IT — manquante
La notice italienne manque pour ce modèle. La Suisse exige les trois langues officielles. L'écart est signalé ici ; il n'est pas comblé automatiquement, et personne ne le déclare conforme à votre place.

Le problème que personne ne mutualise

Deux questions reviennent, et la réponse est ailleurs à chaque fois.

« Qui a le droit d'intervenir sur cet appareil, et à quel prix ? »

La question posée à chaque renouvellement de contrat

La réponse tient dans deux faits qu'on confond en permanence. Le premier est réglementaire : le fabricant habilite — ou non — un intervenant, pour une portée donnée, sur certificat daté. Le second est commercial : parmi ces intervenants habilités, vous en choisissez un et vous signez. Un contrat avec un prestataire non habilité ne vaut rien ; une habilitation sans contrat ne couvre rien.

Le module tient les deux séparément, et refuse de souscrire un contrat auprès d'un intervenant dont le certificat est périmé.

L'architecture du référentiel

Trois niveaux, trois propriétaires

Un dispositif médical n'a pas une seule vérité. Il y a ce que le fabricant produit, ce que la Suisse en autorise, et ce que votre établissement en fait. Mélanger les trois, c'est exactement ce qui rend les fichiers de parc incomparables d'un hôpital à l'autre.

Niveau 1 · International Tenu par le fabricant

Le produit tel qu'il est fabriqué

Identique dans tous les pays : ce qui décrit l'objet lui-même, y compris le programme de maintenance que le fabricant prescrit — celui que la GMAO transforme en échéances.

GTINClasse ODimClasse électrique Partie appliquéeDurée de vieConsommables compatibles Maintenances prescritesDocumentation, toutes langues
Niveau 2 · Suisse Fait réglementaire

Ce que la mise sur le marché suisse impose

Le même modèle n'a pas le même dossier en France et en Suisse. C'est ici que vit le mandataire suisse, et ici que se contrôle l'exigence des trois langues officielles — une règle nationale, pas une règle du fabricant.

Mandataire CHSRNStatut de commercialisation Langues de notice obligatoiresAutorité de vigilance DistributeursHabilitations de maintenance
Niveau 3 · Votre établissement Privé · cloisonné

Ce que vous négociez, et que personne d'autre ne voit

Vos prix, vos contrats, vos marchés et votre parc rattaché. Cette couche est cloisonnée par établissement : deux cliniques de la plateforme partagent le catalogue national, jamais leurs conditions commerciales.

Prix négociésContrats de maintenanceFormations du personnel Panier et commandesAppels d'offresModèles créés localement

Une fiche validée ne se réécrit pas : elle se conteste

Quand un modèle a été validé par son fabricant, votre établissement ne peut pas le modifier en place — il propose une correction, champ par champ, avec un motif obligatoire. En attendant l'arbitrage, la valeur corrigée s'affiche chez vous seulement, marquée « votre correction — non validée ».

Un modèle absent se crée en local

Si l'appareil n'est pas au catalogue, vous le créez : il naît déverrouillé, vous en êtes propriétaire, et il part dans une file que l'éditeur arbitre pour l'ajouter au référentiel national. Vous n'attendez jamais après nous pour enregistrer un appareil.

La distinction cardinale

L'habilitation est un fait. Le contrat est un choix.

Qui peut intervenir

Le fabricant accorde une habilitation, pour une portée précise — complète, préventif, curatif, ou installation — attestée par un certificat daté. Le module signale ceux qui expirent dans les quatre-vingt-dix jours, et bloque la souscription auprès d'un intervenant dont le certificat est périmé.

Votre propre équipe biomédicale y figure comme un prestataire parmi les autres : elle est habilitée, ou elle ne l'est pas, et cela se compare aux offres externes sur le même plan.

Ce qui est réellement couvert

Le module croise les contrats avec le parc réel et remonte en tête ce qui n'est couvert par aucun contrat — ainsi que les exemplaires rattachés à aucun modèle, qui échappent silencieusement à toute couverture.

Les formations sont nominatives et datées, avec un préavis de cent vingt jours : une entreprise habilitée dont le seul technicien formé est parti n'assure plus rien, et c'est le genre de trou qu'on ne découvre qu'en panne.

Acheter, et pouvoir le justifier

Un classement qu'on ne peut pas expliquer ligne à ligne ne sert à rien

Les critères et leurs poids sont fixés avant de recevoir les réponses, et leur total doit faire cent. Le dépouillement affiche ensuite le détail de chaque note — c'est ce qu'on présente à un fournisseur écarté.

Dépouillement · pompe à perfusion, 12 exemplaires Illustration · données d'exemple
Critère poids Fournisseur A Fournisseur B Fournisseur C
Prix 40 % 32 400 CHF · 100 35 800 CHF · 48 38 900 CHF · 0
Délai de livraison 20 % 45 j · 50 30 j · 100 60 j · 0
Garantie 20 % 24 mois · 0 36 mois · 100 24 mois · 0
Maintenance incluse 20 % 1 an · 0 3 ans · 100 2 ans · 50
Total pondéré 50,0 79,2 10,0
Une limite connue de cette méthode, écrite ici plutôt que découverte en séance. Les notes sont normalisées entre la meilleure et la pire offre reçue : avec peu de réponses, la pire valeur d'un critère vaut mécaniquement zéro, même si l'écart réel est minime. Ci-dessus, A et C obtiennent zéro en garantie pour vingt-quatre mois contre trente-six — un écart d'un an qui pèse cent points. Le détail est affiché précisément pour que vous puissiez en juger.

Le prix est figé au moment où on l'ajoute

Un panier retient le prix que vous aviez — négocié s'il existe, catalogue sinon, l'origine étant affichée. Il n'est jamais recalculé plus tard : une commande passée le mois dernier doit rester lisible avec les conditions du mois dernier.

Une commande par fournisseur

Valider un panier mêlant trois fournisseurs produit trois commandes, chacune avec sa référence et son cycle — brouillon, envoyée, confirmée, reçue — avancé une étape à la fois et conservé. On n'envoie pas un bon unique à trois entreprises.

Le principe de conception

Un logiciel de preuve n'affirme jamais ce qu'il n'a pas constaté

C'est la règle commune à toute la plateforme. Dans le SHOP, elle se voit à trois endroits précis.

Il ne rapproche jamais un modèle d'une alerte tout seul

Le module suggère un rapprochement entre un rappel de sécurité et un modèle ; c'est un humain qui le confirme, et la confirmation est tracée. Décider à sa place qu'un appareil est concerné serait exactement le genre d'automatisme qu'on ne peut pas défendre.

Il ne prétend pas parler aux fabricants

Les corrections proposées par les établissements arrivent dans une file que l'éditeur arbitre. Aucune notification n'est envoyée aux fabricants : leur portail n'existe pas encore, et simuler un envoi serait un faux affichage.

Aucune certification revendiquée

Le produit se rapproche des exigences suisses de conservation électronique (CO 957-958f, Olico). Ce n'est pas une certification, ce n'est pas une signature électronique qualifiée, et ce ne sera jamais présenté comme tel.

Où en est le module

En développement actif, et dit sans détour

Une partie du produit fonctionne pour de bon, une autre attend des accès que seule une clinique cliente — ou un fabricant — peut fournir. Autant le dire ici plutôt qu'en démonstration.

Un module parmi trois

Le modèle décrit ici est celui que la GMAO entretient et que l'alerte vise

Le modèle médical est une seule entité, partagée par les trois modules : le SHOP l'enrichit, la GMAO le consomme pour créer des appareils et planifier leurs contrôles, la matériovigilance s'en sert pour savoir quels exemplaires un rappel concerne. Chaque module s'active indépendamment.

Matériovigilance GMAO SHOP

Voir la plateforme CQRD

Prendre contact

Une démonstration commentée, sur vos propres marchés

Le plus utile est de partir d'un renouvellement que vous préparez : ce que vous comparez aujourd'hui, comment vous justifiez le choix, et ce que vous sauriez répondre si un fournisseur écarté demandait pourquoi. Comptez une heure.

Si vous êtes ingénieur biomédical, acheteur hospitalier ou responsable qualité dans un établissement de soins suisse, vous êtes exactement la personne avec qui ce produit doit être confronté.

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