Genève · Suisse
Gérer un parc de dispositifs médicaux, traiter les alertes de sécurité, prouver ce qu'on a fait pendant vingt ans : trois métiers qui parlent des mêmes appareils, et que la plupart des établissements tiennent aujourd'hui dans des tableurs et des boîtes mail. CQRD les réunit dans une seule plateforme.
Voir les produitsFondé et développé par Quentin Carrier, ingénieur biomédical en exercice.
Nos produits
Chaque module s'active indépendamment : un établissement peut commencer par la matériovigilance seule, et ouvrir la GMAO l'année suivante sans rien resaisir.
On passe de l'un à l'autre d'un clic sur le logo, sans changer d'application ni se reconnecter — ci-contre, le sélecteur tel qu'il apparaît dans l'outil.
Les alertes de sécurité descendantes, de la publication Swissmedic jusqu'à la signature du dernier soignant concerné. Délibération du cercle, isolement des dispositifs, échanges fournisseur, conservation vingt ans et rapport d'audit.
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Le parc et son entretien : fiches d'équipement, maintenances préventives et curatives, échéances réglementaires, documents d'intervention, historique des numéros de série. C'est lui qui permet à une alerte de retrouver les appareils concernés.
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Le référentiel des modèles médicaux et l'achat : mise sur le marché suisse, habilitations de maintenance, prix négociés, commandes, et appels d'offres pondérés dont on peut expliquer le classement ligne à ligne.
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Ce qui relie les trois
C'est la raison d'être de la plateforme, et l'écart le plus net avec trois logiciels juxtaposés. Le dispositif, son modèle et son emplacement sont une seule donnée : l'alerte qui le vise, sa maintenance et son contrat parlent du même appareil.
Concrètement, quand une alerte Swissmedic arrive, on sait déjà quels exemplaires sont concernés, où ils se trouvent et qui en a la charge — sans ressaisir un numéro de série.
Une seule fiche, trois lectures
Ce que CQRD veut être
L'ambition n'est pas de fournir un outil qui règle une tâche, à côté des sept autres qu'un service biomédical fait tourner déjà. C'est de donner à ce service l'endroit où il travaille — pensé pour son métier, ses obligations et ses gestes réels.
Le vocabulaire est le vôtre : classe ODim, mandataire suisse, contrôle de sécurité électrique, cercle de matériovigilance, fiche de prise en compte. Rien à traduire, aucun champ « projet » ou « ticket » détourné pour dire autre chose que ce qu'il dit.
Une alerte retrouve seule les appareils concernés ; une maintenance sait quel contrat la couvre ; un modèle corrigé corrige toutes ses fiches. Pas de ressaisie, pas de tableur de liaison, pas de module qui ignore le voisin.
Celles qu'on finit toujours à la main : relancer un fournisseur, faire signer un soignant qui ne lit pas ses mails, imprimer une étiquette d'isolement, sortir le dossier complet pour un auditeur. C'est là que se perd le temps, donc c'est là que l'outil doit servir.
Vous pouvez commencer par la matériovigilance et ouvrir la GMAO l'année suivante sans rien resaisir. Vos données s'exportent, et l'outil dit toujours ce qu'il sait — et ce qu'il ne sait pas.
Cet environnement se construit module par module et n'est pas encore complet : chaque page produit indique précisément ce qui fonctionne aujourd'hui et ce qui reste à faire.
L'origine
CQRD est né d'un service biomédical de clinique genevoise, où les alertes de matériovigilance se traitaient à coups de courriels, de tableurs et de relances téléphoniques — avec la conviction désagréable qu'un audit trouverait des trous.
Le produit est développé par la personne qui fait le métier. Ça se voit surtout dans les détails qu'aucun cahier des charges ne mentionne : la fiche qu'on ne peut pas faire signer par quelqu'un d'autre, l'appareil qui part chez le fournisseur et qu'il faut savoir réclamer, l'étiquette d'isolement qu'on colle vraiment sur une machine.
C'est le principe auquel tout le reste obéit. Quand une information n'a pas pu être lue, l'écran dit qu'il n'a pas pu la lire — jamais qu'il n'y a rien à signaler. Et rien ne s'efface : une version remplacée part à l'historique avec son motif.
CQRD se rapproche des exigences suisses de conservation électronique (CO 957-958f, Olico). Ce n'est pas une certification, et ce ne sera jamais présenté comme telle.
Ce que CQRD explore
Des directions de travail, pas des promesses commerciales : elles avanceront avec les établissements qui les réclameront.
Aujourd'hui chaque établissement ressaisit les mêmes caractéristiques du même appareil. Le référentiel existe déjà dans la plateforme ; il manque le portail par lequel les fabricants tiendraient eux-mêmes leurs fiches à jour.
Le personnel soignant ne consulte pas sa boîte mail pendant son service. La signature doit venir à lui, dans l'outil qu'il a déjà ouvert — deux gestes, sur son téléphone.
Un numéro à appeler plutôt qu'un ticket à saisir : dire ce qui ne marche pas, quel appareil, et à quel point le service est bloqué. Le tri de priorité en découle.
Prendre contact
Si vous êtes ingénieur biomédical, pharmacien responsable ou responsable qualité dans un établissement de soins suisse, une heure de démonstration sur vos propres cas vaut mieux qu'une plaquette. C'est aussi ce qui fait avancer l'outil.
Écrire directement
contact@cqrd.chPrécisez votre établissement et votre fonction. Réponse sous deux jours ouvrables.
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